Sci-Fi-Fanblog
Pour tous ceux qui aiment la Science Fiction

juin
06
Clifford-Donald-Simak

1904-1988

Clifford Donald Simak, Né en 1904, est le  fils d’un immigré tchèque. Il  passe son enfance dans la ferme de son père.

Instituteur, puis journaliste dans un canard local du Michigan, Simak écrit “Cubes of Ganymède”, sa première nouvelle, en 1931. Il l’envoie au magazine d’Hugo Gernsback, Amazing Stories, qui ne la publiera jamais. Il faut reconnaître que ses premiers textes sont un peu simplets et manichéens, à l’image des premiers pulps. Mais Simak est publié par d’autres revues, comme Astounding Stories of Super Science et Wonder Stories.
Il commence donc à publier de la science-fiction dès le début des années 30 et poursuit sa carrière jusqu’au milieu des années 1980.

Fin 1937, Clifford D. Simak dirige la rédaction d’un journal du Minnesota. La pratique du journalisme a affermi son style : il décide de retenter sa chance auprès d’Amazing Stories que John Campbell vient de reprendre en main.
Cette fois, il est bien accueilli. Il devient l’un des auteurs phare de ce qu’on appellera plus tard “l’écurie Campbell”, aux côtés de Robert Heinlein, Alfred Van Vogt, Isaac Asimov et Theodore Sturgeon.

De 1938 à 1943, Simak publie une vingtaine de nouvelles dans Astounding Science Fiction (nouveau nom de Astounding Stories) en particulier City, prémisses de ce qui sera plus tard son plus célèbre roman, Demain les chiens.

Progressivement Simak s’éloigne d’Astounding pour collaborer avec Galaxy SF, autre revue (58 nouvelles publiées entre 1941 et 1948). Ces romans ont de plus en plus de succès.

En 1962, Simak abandonne son poste au Minneapolis Star pour se lancer dans le journalisme scientifique. En 1964, il reçoit le prix Hugo pour Au Carrefour des Étoiles.

A partir des années 70, Simak se renouvelle peu et ne publie plus qu’un texte ou deux par an, se consacrant à son métier et à ses passions : la pêche, les parties d’échec, la collection de timbres et la culture des rosiers.

Outre “Demain les chiens”, deux autres romans de Simak sont considérés comme des chefs d’œuvres devant figurer dans toute bibliothèque digne de ce nom : “Au carrefour des étoiles”(Way Station, 1963), récompensé par le prix Hugo en 1964 et “Dans le torrent des siècles” (Time and Again, 1951), explorant respectivement les thèmes du voyage dans le temps et de l’extraterrestre.

Humaniste et optimiste, Simak est connu pour son style “naturaliste” : on y croise imperturbablement de vieux hommes en rockingchair, des fermiers et des paysages bucoliques, autant que des extra-terrestres. Son imagination est optimiste, et elle inclue l’histoire de l’Humanité dans un dessein beaucoup plus vaste. il a abordé à peu près tous les thèmes de la SF classiques.

Clifford D. Simak a écrit quelques nouvelles splendides et deux romans reconnus comme des chef-d’œuvre de la SF.

juin
06

ravage

Ravage
Barjavel
Ed. Livre de poche

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Quatrième de couverture :

De l’autre côté de la Seine une coulée de quintessence atteint, dans les sous-sols de la caserne de Chaillot, ancien Trocadéro, le dépôt de munitions et le laboratoire de recherches des poudres. Une formidable explosion entrouvre la colline. Des pans de murs, des colonnes, des rochers, des tonnes de débris montent au dessus du fleuve, retombent, sur la foule agenouillée qui râle son adoration et sa peur, fendent les crânes, arrachent les membres, brisent les os. Un énorme bloc de terre et de ciment aplatit d’un seul coup la paroisse du Gros-Caillou. En haut de la Tour, un jet de flammes arrache l’ostensoir des mains du prêtre épouvanté.René Barjavel est né en 1911 à Nyons (Drôme). Il publie Ravage en 1943 ouvrant ainsi la voie à la science-fiction en France. Parmi ses autres romans : Tarendol et La nuit des temps qui obtient le Prix des Libraires 1969.

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Si vous voulez en  savoir plus sur ce roman je vous conseille une visite sur cette page: http://barjaweb.free.fr/SITE/ecrits/Ravage/ravage.html





nov
27

lhomme-total

L’homme total
John Brunner
éd. Presses de la cité
Futurama

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Quatrième de couverture

Il s’appelle Gerry Howson. Il est petit, il est laid, il est infirme. Mais il y a dans son esprit une formidable puissance. Elle lui permettra de survivre dans une cité traumatisée par les désordres civils, sillonnée par les forces de l’ ONU, et parfois aussi par des gangsters.
Elle fera de lui le thérapeute numéro un d’ Oulan Bator, où se regroupe l’élite d’une bien surprenante” Organisation Mondiale de la Santé”. Elle sera sa seule arme lorsqu’il s’aventurera dans des contrées où l’on n’accède que par la pensée, et où s’affrontent barbares, tigres, dragons et magiciens.
Mais cette puissance est aussi une malédiction, et la tentation de s’ abîmer volontairement dans la folie, et de mourir immobile, les yeux ouverts, et de la poussière aux lèvres.

Sur un thème classique- la télépathie- John Brunner, dont on n’a pas oublié Tous à Zanzibar ni Le troupeau aveugle, prouve de nouveau qu’il est au premier rang de la science fiction contemporaine.

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